
On dirait que le monde veut à tout prix une guerre
Roberto Bertoni Espérons que nous nous trompions, que nous soyons trop pessimistes, mais en suivant la tragique affaire entre l’Iran et les États-Unis, qui prend parfois des allures grotesques, nous avons l’impression que le monde ne sait plus vivre sans guerres. Et au vu de la manière dont les choses ont évolué en Ukraine, avec la poursuite de l’occupation russe (n’oublions pas que l’ascension de Poutine est aussi une conséquence des limites de la mondialisation et de la trahison occidentale envers un homme d’État honnête comme Gorbatchev) et Zelensky qui continue à ordonner le lancement de missiles à longue portée contre des objectifs russes, ainsi que l’échec de toute possibilité de trêve après quatre années de conflit, l’amère sensation est que le Vieux Continent est revenu à 1913, c’est-à-dire à l’année des « somnambules », ceux qui glissèrent vers la barbarie sans même s’en rendre compte. ...

